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Lundi, 14 Juin 2010 09:30
- Écrit par Isabelle
 C'est devenu le sujet de conversation n°1 dans les cafét entre collègues, dans les dîners entre amis « Tu as vu l'iPad ? ». Le nouveau gadget d'Apple, tout le monde en parle, à commencer par les médias qui lui ont livré une publicité interplanétaire sur un plateau à sa sortie.
Alors, pourquoi tout ce ramdam ?
J'étais déjà accroc à l'iphone, je n'avais pas besoin d'une nouvelle addiction, c'est pourquoi je me retenais de piquer l'iPad de mon mari. Pas de tentation ! Et puis je me suis dit que c'était pour la bonne cause et qu'il fallait bien que je teste la bête dont tout le monde prononce le nom ces dernières semaines.
A priori, j'étais déçue. Parce qu'en fait, l'iPad c'est juste un iphone XXL. Il ne fait pas téléphone mais il se rattrape avec un grand écran grâce auquel on peut écrire des textes sans riper (et les transformer au format .doc, .ppt ou .pdf) et surtout, on peut lire d'une façon qu'on aurait pas imaginé il y a six mois encore.
Lire des livres
Il y a les livres classiques qui retrouvent une deuxième jeunesse. Sur l'application iBooks (gratuite) par exemple, j'ai trouvé du Proust et du Baudelaire, pour ne citer qu'eux. On tourne les pages comme dans un livre sauf qu'on est libre de changer la police ou la taille du texte, libre de faire des recherches sur le texte, libre encore d'annoter des passages pour mieux les retrouver. Ou encore, libre d'écouter l'appel du 18 juin dans un livre d'Histoire consacré au général de Gaulle.
Lire des magazines
Et puis il y a les magazines. Et avec eux, la démonstration devient vraiment bluffante. Le mot multimédia prend tout son sens tant l'ensemble des médias sont exploités. J'ai téléchargé l'application Paris Match et c'est limpide. Il suffit de cliquer dans le sommaire pour ouvrir la page qui nous attire. Plus besoin de feuilleter les pages à la hâte. L'édito, c'est en vidéo qu'on pourra le « lire » désormais.
Quant aux publicités subitement, on comprend mieux l'entrain des médias à parler de l'ipad, elles deviennent interactives : à la pub papier classique, se greffe le format vidéo et même le lien vers le site internet de la marque. Une aubaine pour les annonceurs, de l'or pour les rédactions mais aussi, une vraie révolution pour les lecteurs cet iPad !
Et vous, vous en pensez quoi de l'iPad ?
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Jeudi, 29 Avril 2010 08:30
- Écrit par Isabelle
Après deux matchs de foot endurés en deux jours, on est en droit de se demander combien de temps est-ce qu’on va bien pouvoir tenir comme ça ? Parce que le foot, il va falloir s’y faire. A peine la coupe d’Europe décernée qu’il va falloir passer au mondial. LE mondial. Quand on pense qu’à une main près, on y échappait… Alors, comment survivre à la vague foot ? -   Profiter des soirées foot pour organiser des rendez-vous filles, 0% foot, 0% bière mais 100% girly, à base de comédies romantiques et de coca light. -   Supprimer de sa timeline Twitter et de ses amis Facebook tous les footeux qui auraient la bonne idée de commenter les matchs en live. -   Se lancer dans la gastronomie sans frontières en accordant ses plats au match du jour. Manger une bonne choucroute devant France-Allemagne, ça fait digérer le programme non ? -   Se prendre au jeu et lancer les paris en organisant des pronostics entre copains. Ca donne tout de suite plus de piment aux soirées foot et si ça se trouve, vous finirez par y prendre goût. Souvenez-vous en 1998, dès les quarts de finale, même les filles se retrouvaient dans les pubs !
Jeudi, 08 Avril 2010 08:30
- Écrit par Isabelle
 Le Teppan Yaki s'invite dans nos cuisines. Kézako, Teppan quoi ? Les Teppan Yaki, traduisez littéralement « Grillé sur une plaque en fer » ne sont autres que... des plaques de fer sur lesquelles peuvent cuire avec de l'huile de soja, crevettes, boeuf, légumes, coquillages St Jacques...
Les adeptes de cette cuisine saine se faisant de plus en plus nombreux, la plupart des grandes marques d'électroménager ont sorti récemment des plaques de Teppan Yaki (modèe AEG en illustration). Cela se présente sous la forme d'une plaque rectangulaire plus ou moins grande que l'on encastre sur le plan de travail voire, d'une plaque que l'on pose sur le feu central si l'on a la chance d'avoir une énorme cuisinière à gaz. Encore faut-il être sûr de ne pas se lasser de l'engin comme du wok et du cuit-vapeur délaissés quelque part, au fond d'un placard de la cuisine.
Si vous préférer goûter avant, cette spécialité japonaise, le Teppan Yaki est cuisiné devant vous dans de nombreux restaurant japonais. Certains même, à l'instar d'une grande chaîne américaine y offre un véritable spectacle de jonglage. Je demande à voir !
Sur Paris : : Au Comptoir Nippon (XV°) Devant vous (II°)
Jeudi, 01 Avril 2010 08:30
- Écrit par Emilie
 Tout le monde connaît Florence Aubenas, journaliste à Libération puis au Nouvel Observateur et surtout ex-otage en Irak en 2005. Tout le monde la connaît. C'est ce que je croyais.
Parce que pendant six mois, Florence Aubenas la journaliste s'est mise dans la peau de Florence Aubenas, femme au foyer larguée par son compagnon et contrainte de repartir à zéro, d'en passer par la case Pôle Emploi et de cumuler les missions de ménage pour refaire sa vie. Et pendant six mois (à l'exception qui confirme la règle près); personne ne la démasque et si peu s'étonnent de ce célèbre patronyme répété sur toutes les chaînes pendant des mois « Florence Aubenas ».
Six mois qui sonnent aussi comme le deuil du statut d'ex-otage, au profit d'un autre plus flatteur, celui d'écrivain. Car Le quai de Ouistreham est bien plus qu'un reportage sur la précarité, c'est un roman d'un nouveau genre, un « roman-réalité » : la réalité racontée comme un roman à l'écriture coulante et précise. Et c'est justement ce qui fait que l'ouvrage est poignant, en racontant son histoire, Florence Aubenas raconte celle de tous ces hommes et ses femmes cassés, en quête de leur saint Graal, un CDI au SMIC et des galères qu'ils doivent affronter avant d'y parvenir. C'est drôle parfois, lorsqu'elle dépeint les rouages de Pôle Emploi, attachant aussi tant la solidarité prend tout son sens avec ses amis, Philippe et Victoria, c'est triste aussi de voir comme plusieurs mondes peuvent se superposer sans jamais se rencontrer. Le Quai de Ouistreham, à lire d'urgence pour connaître la juste définition du mot crise.
Lundi, 29 Mars 2010 08:30
- Écrit par Isabelle
Je trouvais que je l'avais payé cher mon iphone 3GS à 199€. Mais je l'avais attendu tellement longtemps, il méritait bien ce petit sacrifice après tout. Surtout que mon iphone et moi, on est devenus inséparables, les 5 doigts de la main du matin au soir et la nuit sur la table de chevet.
Et puis je suis tombée sur ce modèle pensé par le designer australien Peter Aloisson. J'ai d'abord cru que c'était un fake, une blague quoi. Cet iphone en or blanc, rose et jaune est serti de 138 diamants. Plus impressionnant encore, le bouton central a été remplacé par un diamant de 6,6 carats. Ca s'offre un iphone pour des fiancailles ?
En tout cas pour se procurer ce précieux iphone, il faudra débourser 1 790 000 €. Non non, je ne me suis pas trompée dans les zéros. Quand je dis que l'iphone n'est pas qu'un téléphone, je n'ai peut-être pas tout à fait tort !
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